Votre cerveau oublie la douleur de votre premier marathon
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Au moment où vous êtes à quelques kilomètres de votre deuxième marathon (ou même de votre deuxième course d'entraînement), vous vous demandez probablement comment vous pourriez être dupé en exécutant la course monstre deux fois. Mais la réponse est en fait assez simple : vous avez oublié à quel point votre premier marathon a été écrasant, selon une nouvelle étude publiée dans le journal. Mémoire suggère.
Dans l'étude, les chercheurs ont interrogé 62 coureurs immédiatement après avoir franchi la ligne d'arrivée d'un marathon (consultez ces 12 moments incroyables sur la ligne d'arrivée) et ont posé des questions telles que : « Quelle est l'intensité de la douleur que vous ressentez en ce moment ? » « Est-ce que c'était désagréable ? » et « Quels types d'émotions positives et négatives vivez-vous ? »
Les marathoniens épuisés souffraient en moyenne de 5,5 sur une échelle de sept points immédiatement après la course. Mais lorsque les chercheurs ont suivi les athlètes trois à six mois plus tard, ces gars se sont souvenus de beaucoup moins de douleur et de désagrément que ce qu'ils ont rapporté à la ligne d'arrivée. En fait, ils se souvenaient que leur douleur était de 3,2 en moyenne, ce qui est nettement inférieur à leur inconfort d'origine.
L'étude a également révélé que les coureurs qui ont mal performé pendant la course ou qui ont évalué leur douleur initiale plus près de sept sur l'échelle avaient tendance à se souvenir de leur agonie avec plus de précision lors du suivi que ceux qui ont couru décemment. Mais dans l'ensemble, même les plus misérables ne se souvenaient toujours pas d'avoir marché kilomètre après kilomètre, détestant leur vie tout le temps. (Bien que voici 25 bonnes raisons de ne pas courir un marathon.)
Les chercheurs ont conclu que la douleur que nous ressentons lors d'exercices intenses n'est pas mémorisée avec précision, ce qui semble vraiment injuste, mais en réalité, c'est peut-être la seule raison pour laquelle vous continuez à battre le trottoir ou à aller au gymnase jour après jour. Et hé, c'est une excellente raison de s'inscrire pour ce deuxième marathon (ou troisième ou quatrième...).